Vacances impuissantes.

Ce qui est bien avec les phénomènes de mode, c'est que ça finit toujours pas s'épuiser.
Même skyblog est tombé dans les méandres de l'oubli.
Ce qui est bien c'est que ca laisse ensuite une liberté d'écriture plus grande.
Ce qui est con c'est qu'on arrive plus a rien griffonner, manque de spectateurs ou manque d'envie.
Ce qui est con avec les modes c'est qu'on s'y prend aussi, et qu'on arrive plus a retourner aux choses de bases.

Merci Facebook de m'imposer mon étalage de vie tout les jours, pendant une demi heure.
Merci d'offrir par ton intermédiaire mon intimité gratuitement aux personnes que je peut croiser.
Merci de me priver d'un de mes rares péchés.

Mais les gens changent et évoluent.
Je préfère ne pas laisser de traces plutôt que d'en laisser des laides.
Seulement je suis attaché a mon histoire et pour rien au monde je ne pourrais l'effacer d'un click.
En espérant qu'un bug le fasse pour moi.

# Posté le samedi 15 août 2009 07:58

Maintenant que j'ai mangé des criquets et des sushis, me reste plus que les endives.

Maintenant que j'ai mangé des criquets et des sushis, me reste plus que les endives.

Le mot accomplissement a l'air aujourd'hui de prendre tout son sens.
Accomplissement, un mot qui fait peur tant il relève sur surréalisme, de la curiosité.
Qu'y a t-il après ?

2 ans de BEP viennent de s'écouler et j'ai su en tirer profit, je crois.
J'ai changé, en deux ans, j'ai évolué, je crois.

"On a l'impression que t'es devenu ce que tu voulais être, ce que tu cherchais a être."
Une phrase toute con qui me laisse encore tout bizarre au fond de moi depuis qu'on me l'a dit.

Devenir ce que l'on veut devenir, n'est ce pas ici un exemple d'évolution ?
Mais ma marche peut elle encore continuer après ça ?

Je réalise des choses qui me tenaient a c½ur depuis longtemps, de plus en plus je fait les choses qui me plaisent et ne m'infligent aucunes contraintes. Je vais là ou les éléments m'intéressent, mais évite de stagner aux endroits inintéressants.
3 mois de vacances vont me donner de quoi réfléchir et avancer.

Le travail sur moi-même, je crois que c'est ça mon plus grand chemin de croix, j'ai essayé d'acquérir cette notion en deux ans. Cette notion qui dit qu'il faut toujours se remettre en question et chercher les alternatives pour mieux être en accord avec soi même.
Un réel progrès chez moi je crois, arrêter d'accuser le voisin mais voir ce qui ne va pas.
Le plénitude est au bout je le sais, mais elle ne m'intéresse pas, pourquoi être parfait quand on peut être empli de défauts qui font avancer ?

Pour 3 mois de vacances je pose le plan sur la table : du travail et du travail pour atteindre des objectifs tant attendus. Des gens m'attendent au tournant et j'espère ne pas les décevoir et réaliser quelque chose avec eux.

Tant pis pour la suite, on verra ce qu'elle me propose, pour l'instant je préfère prendre ce qu'il y a de prenable.
Je grogne tout les jours sur le fait que je ne sais pas encore ce que je fais l'année prochaine, mais n'est ce pas non plus une évolution ça aussi ? Il y a quelques temps j'aurai choisi directement le plan B, l'issue de secours. Désormais je patiente et attends de choisir la meilleure solution.
Quoi de mieux que l'attente pour évaluer son sang froid et sa maturité ?

Me reste plus qu'a pigé le souffle continu et apprendre a ramasser des framboises.

# Posté le jeudi 11 juin 2009 07:32

Salopes de vacances meurtrières.





FUCK YOU, J'VAIS VOIR LA RUE KETANOU !






Salopes de vacances meurtrières.

# Posté le jeudi 16 avril 2009 14:58

Et l'on reste coincé sur un banc de touche.

Il est de ces discussions qui vous font réfléchir.
Des discu
ssions qui vous projettent vers l'avenir.

Un peu a la mani
ère d'un chanteur hasbeen, on pourrait bien se demander toute la nuit comment on vivra dans 10 ans mettons...
J'les éc
oute et leur dit que moi, moi je ne veut pas faire comme eux moi.
J'veut pas re
ster ici, j'veut bouger, voir du pays, voir des gens, des filles surtout...
J'l
e dit ça, que j'veut bouger, j'le dit même tout le temps.

Des utopies réalisables certes, mais le pas reste a franchir.
Je m'voit mal ave
c ma valise leur balancer une dernière vanne et me tirer pour reconstruire d'autres rêves.
La seule
raison étant que ceux ci son arrivés a termes, des rêves sur lequel on a trop tiré. Ou peut être pour se dire qu'on laisse une part de bonheur ici pour la croquer a pleine dents quand on reviendra.

Ça nan j'ai pas e
nvie de m'enterrer dans ce trou, certes magnifique mais peut être trop écarté des choses qui m'intéressent. Et puis c'est joli aussi a côté nan ? Enfin j'espère.

Et com
me ils disent, se retrouver plus tard entourés de nos mioches, a se faire une bouffe.
J
'veut même pas voir ça, j'en ai trop peur.

Cette peur de
la solitude qui se fait de plus en plus pressante au fil du temps, cette peur qu'on connait très bien nous... Et qu'on aimerait pas connaitre...

Ça nan je préférerais même pas la connaitre cette peur...
Mais trop tard
.

# Posté le dimanche 12 avril 2009 13:05

Vous faites des festivals ? Heu oui pas mal. Alors oui, en effet le blanc faut peut être éviter, les personnes qui font des festivals et tout ça choisissent plus des couleurs ternes. Ouais j'avoue, ou alors faut habiter en ville pour avoir des chaussures blanches. Pour les garder propres quoi...

Vous faites des festivals ? Heu oui pas mal. Alors oui, en effet le blanc faut peut être éviter, les personnes qui font des festivals et tout ça choisissent plus des couleurs ternes. Ouais j'avoue, ou alors faut habiter en ville pour avoir des chaussures blanches. Pour les garder propres quoi...
Et je sors de cet antre de l'étrange.
Je re
garde mes pieds, mes mains, mes jambes.
Ell
es tiennent debout, encore que...
Je suis
vivant.

Mon Dieu que c'était beau.
Mon Die
u que c'était irréel.



Ce ne sont que de
simples chaussures, c'est vrai.
Mais elles
bâtissent ma personnalité, me font exister me font aller de l'avant.
Le dernier déta
il qui s'ajoute a ma confiance en moi.

Ce
lles ci sont vraiment belles, me reflètent parfaitement.
Une sor
te de bouquet final qui surgit quand on défigure quelqu'un de la tête aux pieds.
C'est sur qu'avec celles c
i je croirait en moi un peu plus longtemps.
La sorte de dernière minute de bon sens q
ui vient s'ajouter au grand spectacle de la débandade et du bafouillage cérébral.
Je
définit comme ça mes rares approches sentimentales.

Mais ces chaussures, elles ne so
nt pas comme les autres.
Les dernières n'a
vaient pas reçus les compliments de la dame.

Car entre les deux achats je n'avaient
pas encore découvert cette sensation qui fait que tout vos jugements et principes sur la connerie de la gente féminine partent en fumée en a peu près cinq minutes.

Désormais, c'est à chaqu
e fois que j'ouvre cette mystérieuse porte rouge que je me dit que tout va changer et que je ne pourrais rien y changer.
Et c'est à chaque fois que je la
referme que je me rend compte que les hommes ne sont que des êtres impuissants face aux femmes.
Ils n
'ont qu'a parler, gueuler, traiter et balancer leurs (mes) vannes stupides.
Je défie quiconque de rési
ster a cette épreuve.

B
ordel, en remplissant ce chèque je me suis senti une nouvelle fois vide. Vide de tout sens, vide de toute intelligence. Les moindres gaffes s'accablant sur moi comme des finalités.
Et cette pointure 46 qui ne veut r
ien dire mais qui m'a bien aidé sur ce coup.


Dialogu
es improbables.
Discours inintéressantes.
Phrases redo
ndantes.
R
egard qui ne veut pas dépasser le comptoir.
Joues r
ougissantes.
Argh...
Moi qui trouvent tellemen
t toutes ces histoires absolument emmerdantes...




M
on Dieu que c'était beau.
Mon Dieu que c'était irréel
.

# Posté le samedi 28 mars 2009 13:57